BOYS AND GIRLS OF EVERY AGE, WOULDN'T YOU LIKE TO SEE SOMETHING STRANGE ?
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Lyov Azarov
MONSTER UNDER YOUR BED
Impétuosité : 67
Lun 3 Juin - 6:32
Atalia Hassan
EMISSARY OF DEATH
Impétuosité : 146
Soulstained.
L'herboriste s'observe dans le miroir, nue. À mesure qu'elle cajole sa peau d'une crème de sa confection, elle roucoule de bonheur. Prendre soin de sa personne lui remet le sourire aux lèvres, après la dure tâche de prendre soin de son jardinage. Les gants qui l'empêchent d'assassiner ses plantes d'un simple contact, son resté dans la cuisine, loin de ses yeux. La rancœur bouille dans ses veines, mais sa beauté lui rappel ce qu'elle aime presque autant que la nature qui l'entoure. Le luxe par les bijoux, la liberté que la richesse apporte et les regards de concupiscence qu'on lui accorde trop souvent. En toute honnêteté, ce n'est pas par vanité qu'elle aime séduire, mais par nécessité. Son arme de toujours, son arme qui n'a presque jamais failli. Celle qui lui a permis d'obtenir l'indépendance qui lui grugeait le cerveau plus jeune et hurlait depuis ses mots d'adolescente. Étirant son bras, elle attrape la robe couleur de neige qui pend tout près et la poste devant elle, admirant l'effet, une fois l'entretien de sa peau terminée. Ses cheveux humide, boucle légèrement sur ses épaules et un sourire en coin, elle enfile le morceau de tissu qui moule sans devenir vulgaire. Nulle brassière, ni culotte accompagne son ensemble. Elle n'aime pas cette sensation sur son corps. Qui l'étouffe, comme s'ils étaient plus des prisons que de véritable vêtement. Par chance, le tissu de sa robe est assez épais pour lui éviter de se forcer sur ce point. S'assurant que tout est parfait, elle glisse ses pieds dans de jolies ballerine argenté, applique un léger maquillage et laisse la nature faire le reste.
Le Klub Orkestr l'accueille presque en inconnue. Cette merveille reste une récente découverte pour Atalia, qui s'y coule avec plaisir et flirt tout autant. L'ambiance l'attire, lui fait mordiller sa lèvre pour s'arrêter de sourire. Cet endroit est fait pour la jeune femme, qui s'étire comme un chat avant de choisir sa proie. Montre de marque, vêtement de qualité, elle ne tarde pas à trouver ce qui fait d'un homme ou d'une femme, la personne à aborder. D'une maladresse ou plus directement, selon l'inspiration du moment. Une fois fixée, elle enclenche la démarche qui lui est naturelle, attirant le regard sur ses hanches et oubliant la femme à herbes qui vit en elle, pour ne se consacrer qu'à l'amante et la croqueuse de diamant. Ce soir, ses potions peuvent attendre.
Une main l'interrompt, l'empêche d'atteindre son but. Légèrement agacé, bien que le tout parfaitement camoufler par un sourire chaleureux, elle se tourne vers l'importun. « Bonsoir, belle enfant. » Elle hausse un sourcil, lui rendant son regard nullement vexé par son attitude. Atalia en profite pour remarquer ce qu'il porte, son envergure et son âge. Qu'importe, elle avait épousé plus vieux dernièrement. « Ce n'est pas ainsi qu'on regarde un enfant, cher homme. » Elle taquine du bout de sa langue, souriant toujours à celui qui l'a interpellé. Elle hésite un instant, tournant la tête vers le serveur qui lui apporte un liquide clair, rappelant la vodka, mais qui en fait n'est que de l'eau. Lui, se souvient d'Atalia et de sa demande de toujours rester sobre. Acquiesçant, puis prenant le verre, elle accepte l'invitation, s'installe aux côtés de l'inconnu, sans pour autant fondre dans ses bras. Atalia connait mieux ce jeu, qu'on le pense. « Merci de céder à mes caprices. J'ai tendance à davantage apprécier le travail de nos charmantes artistes, en agréable compagnie. » Son sourire se fait taquin de nouveau, alors qu'elle porte le verre à ses lèvres. Observant son interlocuteur. « Pourtant, elles sont si charmantes qu'elles ne doivent pas hésiter à vous tenir compagnie, non? Seraient-elles insuffisante à votre bon plaisir? » Qu'elle ajoute, battant des cils dans un mouvement qui est amusé, encore sur la défensive. Elle tâte le terrain, cherche à savoir si elle perd son temps ou non. « Dois-je me présenter maintenant? Ou, c'est sous le couvert de l'anonymat que vous préférez profiter du spectacle? » Il y a tant de sous-entendu dans ses paroles, en tout bien tout honneur.
code by EXORDIUM.
Lun 3 Juin - 9:32
Lyov Azarov
MONSTER UNDER YOUR BED
Impétuosité : 67
Mar 4 Juin - 4:02
Atalia Hassan
EMISSARY OF DEATH
Impétuosité : 146
Soulstained.
« Et elle possède de l'esprit, en plus d'un soupçon de candeur. Vous êtes charmante, très chère... » C'est qu'elle rit, légèrement. Comme une caresse trop légère pour qu'on soit certain de la sentir, avant de lui sourire ouvertement. Ses yeux pétillants de malices, tout aussi charmant que ce qui se dégage de sa personne. Elle a conscience de son charme, sans vraiment en jouer. Elle est, tout simplement. Ce qui l'amuse. Surtout devant les manières de l'homme. Celui qui lui offre un verre. Atalia s'installe sans véritable hésitation. Au moins, il n'est pas terne et son intérêt en sera plus facile. « Merci. » Qu'elle lui répond, le verre contre ses lèvres. Alors que l'eau remplace l'alcool dans sa gorge. Elle l'observe depuis sa chaise, étire ses jambes pour se mettre à l'aise. C'est qu'elle sait sa soirée plus longue que prévu. « Oh, vile flatteuse. Ce n'est pas elles qui sont insuffisantes mais plutôt moi, n'est-ce pas? A mon âge, je n'ai plus l'énergie de gérer une douzaine de belle créature… une seule, voilà qui est largement suffisant. Surtout lorsqu'elle à des airs de Lolita. »
La femme se mordille la lèvre inférieure, tique qu'elle n'a jamais corrigée, puisqu'il attire l'attention sur sa bouche. Elle dépose son verre devant elle, Atalia étirant son sourire en quelque chose de plus mutin, à la limite de la provocation. Elle ignore pourquoi, mais elle sent qu'avec lui, elle n'a pas à être qu'innocence et rayonnement. « Et qui vous dit, que cette Lolita n'est pas plus épuisante qu'un groupe de donzelles qui roucoule? » Elle bat des cils, se penchant légèrement sur la table. Sans gêne aucune, malgré l'inconnu qui lui fait face. « Dois-je m'attendre qu'à un moment de cette soirée, vous manquiez d'énergie et m'abandonniez sur place? » Elle papillonne sur place, vivante, chaude, chaleureuse et remplit d'une vie qui est sienne. Elle joue et frétille, la douce arnaqueuse. Attirant les insectes en manquent de lumière. Sans effort aucun. Elle attarde son regard sur l'homme qui lui fait face et lui reconnait le charme qui est sien. Il lui plait, par son soupçon d'insolence. Elle ne regrette pas d'avoir bifurqué d'une autre proie.
Atalia note l'absence, brève, de quelques secondes. La chasse de ses paroles et lui offre un sourire franc, lorsqu'il fait mine de lui embrasser la main. « Oh, moi et mes mauvaises manières. J'ai bien peur de ne pas être aussi charmant que certain des autres hommes présents. Je suis Dragan. Et vous, ma toute belle? » Elle rougie légèrement, lorsque ses lèvres se dépose sur la peau tendre de son poignet. Elle n'est pas la seule à savoir charmer le serpent. Dragan, de son faux prénom, a sûrement une longue liste de demoiselle aux lèvres et aux jambes écartées par ses soins. Trop pour tomber dans ses filets? Sûrement pas. Atalia n'en est pas à son premier rodéo et elle aime les défis. Il y a quelque chose chez cet homme qui l'intéresse, l'intrigue presque. Alors, elle retire sa main, les yeux plisser par l'amusement. De nouveau, elle porte l'eau à ses lèvres, faisant tourner le verre entre ses doigts. « Atalia, selon certain. Mais, je peux toujours vous offrir de choisir un nouveau prénom. La soirée est si prometteuse. On peut bien s'amuser un peu, non? » Elle parle du bout des lèvres, avant de rattraper une goutte d'eau sur sa lèvre et de s'adosser à sa chaise. Son attention se tourne vers la scène. Une silhouette si dessine. Le prochain spectacle commence sous peu. Elle rapproche légèrement sa chaise de Dragan, penchant la tête sur le côté, sa chevelure de corbeau se répandant le long de son torse. « Je peux? »
code by EXORDIUM.
Mar 11 Juin - 16:36
Lyov Azarov
MONSTER UNDER YOUR BED
Impétuosité : 67
Lun 8 Juil - 23:30
Atalia Hassan
EMISSARY OF DEATH
Impétuosité : 146
Soulstained.
« Ha ha ha, j'adore ce petit côté effronté! C'est très… intriguant. Appétissant, même. C'est que je vous croquerais toute crue, belle enfant. » Tintement à ses oreilles, lueur amusée au creux de ses pupilles. Son rire se fait léger, féérique, presque muet pour ceux qui ne font pas attention. Atalia secoue légèrement la tête, pour mieux le regarder en grimaçant de moitié. « Vous affectionnez beaucoup ce terme, enfant. » Elle laisse quelques secondes filer entre eux, tentatrice jusqu'au bout de ses cheveux. « Pour me croquer, il faudra éviter de me le susurrer au mauvais moment. C'est que j'aime d'autres mots dans la bouche d'un homme. » Elle incline la tête, termine son verre qui n'en ait pas un et se plait à le voir embarquer dans ses petits jeux. Proie ou non, l'homme reste charmant, ce qui n'est pas pour lui déplaire. « Atalia… mmn. J'adore jouer… aussi, je suggère Morana. » C'est en mordillant de nouveau sa lèvre, retenant son sourire qui se voit clairement, qu'elle lui répond. Acquiesce à ce choix. Un choix qui n'est pas pour lui déplaire et ne déplairait pas à ceux qui l'on déjà connu.
Le spectacle englobe l’atmosphère, alors qu’elle se rapproche. De lui, de sa chaise et qu’il l’invite encore plus près. Elle suit ses gestes des yeux, cette main qui agrippe sa chaise et ce corps qui se fait plus imposant à son approche. Si près qu’elle peut le toucher du bout des doigts, chose qu’elle s’abstient de faire pour l’instant. « Évidemment… ce soir il n’y existe aucun interdit. Pas en compagnie de Svarog... » De nouveau son rire, creux et sonore, chaud et vibrant. À croire qu’ils ont mordu à la même pomme, franchi les mêmes interdits. Joueur se croisant au hasard de la route du destin. Charmeur qui s’ensorcelle volontairement, cherchant à apprivoiser le serpent de l’autre. Quelque chose lui murmure qu’il ne sera point le quatrième époux, sans pour autant gâcher son intention de passer la soirée en sa compagnie. Rare sont les hommes qui la font rire aussi rapidement. « Svarog, ça sonne comme une promesse. » Qu’elle murmure à demi-mot, dans le bruit ambiant qui s’intensifie.
Atalia tourne son regard sur la danseuse qui prend place, ne chasse pas les doigts de l'homme qui s'aventure à la frôler. Elle, ses cheveux, son cou. Sa peau frisonne à ce contact, son sourire se fait plus carmin, plus profond, alors qu'elle offre sa peau en s'étirant le cou. Doux premier contact, dans cette soirée chaude. « Et que pensez-vous des vampires, belle Morana? … Le sang est-il un interdit pour vous? … Ou êtes vous suffisamment curieuse? Brave…? » Les paroles au creux de son oreille, intimité créer à l'instant. Atalia dérobe son regard au spectacle pour l'observer de nouveau. Une partie d'elle hurle, cri scandale et insulte cette ville qui ne fait qu'abriter les monstres de ses cauchemars. Loïc revient rapidement à sa mémoire, un visage qu'elle chasse d'autant plus vite, qu'elle refuse de céder à cette peur, qu'elle a découverte récemment. Ses yeux s'attardent sur les traits de l'homme, sur cette main qui la touche. Elle tend la sienne, pour suivre la courbe de ses lèvres du bout de ses doigts. « Et moi, qu'est-ce que j'obtiendrais en échange? » Inutile de lui avouer, qu'il n'a aucune chance de la goûter de cette façon aussi rapidement.